Le cabinet

Ce que coûte vraiment un CGP

Chez IPATRIM, le premier rendez-vous de 30 minutes est offert et sans engagement. Un bilan patrimonial coûte entre 500 et 3 000 € selon la complexité, sur devis annoncé avant de commencer.

Le conseil ponctuel est facturé 220 € de l’heure. Le suivi est compris dans l’accompagnement. Sur certains contrats, nous percevons aussi des rétrocommissions, communiquées chaque année.

Notes manuscrites et calculatrice sur un bureau

Pourquoi nos tarifs sont publics

Parce que la question arrive dès le premier appel, et qu’elle mérite une réponse avant le rendez-vous, pas après. Un cabinet qui garde son devis pour la signature vous met en position de faiblesse. Nous préférons l’inverse.

Publier nos tarifs nous oblige aussi à les tenir. Un prix affiché sur un site se discute moins qu’un prix annoncé au téléphone. Pour vous, c’est une protection. Pour nous, c’est une discipline.

La transparence est enfin la seule base saine pour une relation qui va durer des années. Vous nous confiez vos comptes, vos projets, parfois vos inquiétudes. Vous devez savoir ce que cela vous coûte et comment nous sommes payés.

La loi l’exige d’ailleurs : un conseiller en investissements financiers doit informer ses clients des modalités de sa rémunération, y compris la tarification de ses prestations (article L. 541-8-1 du code monétaire et financier, rappelé par la position-recommandation AMF DOC-2006-23, mise à jour le 28 septembre 2023). Nous allons plus loin que ce minimum.

Comment un CGP est rémunéré

Trois modèles existent. Les honoraires seuls : vous payez le conseil, comme vous payez un avocat ou un expert-comptable, et le conseiller ne touche rien des produits qu’il recommande.

Les rétrocommissions seules : le conseil paraît offert, mais le conseiller est payé par les sociétés dont il place les contrats. Le modèle mixte combine les deux.

Une rétrocommission est une fraction des frais de gestion prélevés sur votre contrat, reversée par l’assureur ou la société de gestion à l’intermédiaire qui l’a distribué. Elle ne s’ajoute pas aux frais du contrat, elle en fait partie. Elle reste donc invisible si personne ne vous la montre.

Notre modèle est mixte et assumé. Nous facturons des honoraires pour le conseil, et nous percevons des rétrocommissions sur certains contrats. Chaque année, nous vous communiquons le montant exact perçu grâce à votre dossier.

Le règlement général de l’AMF l’impose déjà (article 325-16, consulté sur amf-france.org le 17 septembre 2026). Tout conseiller en investissements financiers indique au client, avant la prestation, l’existence, la nature et le montant ou le mode de calcul des commissions reçues de tiers. Nous choisissons de l’écrire en euros, chaque année, plutôt qu’en pourcentage une fois pour toutes.

Le prix d’un bilan patrimonial

Entre 500 et 3 000 € selon la complexité de votre situation. Le devis est établi et annoncé avant de commencer, jamais après.

Le bilan patrimonial est notre premier travail de fond. Nous rassemblons l’ensemble de votre situation : revenus, comptes, contrats, biens immobiliers, dettes, régime matrimonial, entreprise le cas échéant.

Nous mesurons ce que vous payez d’impôts et de frais aujourd’hui. Nous confrontons cela à vos objectifs : retraite, transmission, revenus complémentaires, protection du conjoint. Vous repartez avec un document écrit, des priorités classées et des pistes chiffrées.

Ce qui fait varier le prix, c’est le nombre de sujets et leur imbrication. Un salarié avec deux contrats d’assurance-vie et une résidence principale se situe en bas de la fourchette.

Un dirigeant avec une holding, trois biens locatifs et une famille recomposée se situe en haut. Dans tous les cas, le devis est détaillé poste par poste.

Ce bilan reste le vôtre. Vous pouvez le mettre en œuvre avec nous, avec votre banque ou seul. Aucun engagement de souscription n’y est attaché.

Le taux horaire d’un CGP

Sur le marché français, la fourchette que nous observons va de 150 à 400 € de l’heure. Ce n’est pas une statistique officielle : aucune autorité ne publie de tarif de référence. C’est une observation de terrain, issue des devis que nos clients nous montrent.

Notre taux horaire est de 220 €. Il s’applique au conseil ponctuel. Par exemple : une question précise sur une clause bénéficiaire, la relecture d’un projet de donation avant signature, un arbitrage entre deux options de départ à la retraite, une seconde opinion sur une proposition reçue ailleurs.

Nous annonçons le temps estimé avant de commencer et nous facturons le temps réel.

Un taux horaire n’a de sens que rapporté au temps passé. Un cabinet à 150 € qui met six heures coûte plus qu’un cabinet à 220 € qui en met trois. Demandez toujours une estimation de durée, pas seulement un taux.

Un premier rendez-vous offert

Non. Le premier rendez-vous dure 30 minutes, il est offert et sans engagement. Il se tient en visioconférence ou à notre bureau parisien, selon votre préférence.

Ce temps sert à trois choses. Vous décrivez votre situation et ce qui vous amène. Nous vous disons, franchement, si nous pouvons vous être utiles et sur quels sujets. Et nous vous remettons un devis écrit pour la suite, si une suite se justifie.

Il arrive que la réponse soit que vous n’avez pas besoin de nous, ou pas maintenant. Nous le disons. Un rendez-vous offert qui se termine sur le conseil de ne rien faire est un rendez-vous réussi.

Avant ce rendez-vous, vous recevez notre document d’entrée en relation, prévu par le règlement général de l’AMF (article 325-5). Il indique notre statut, notre numéro ORIAS, notre association professionnelle et nos modes de rémunération. Vous pouvez donc nous vérifier avant de nous rencontrer.

Le coût du suivi

Le suivi est compris dans l’accompagnement. Quand vous mettez en place une stratégie avec nous, nous faisons un point ensemble au minimum une fois par trimestre. Davantage si votre situation bouge : vente d’un bien, naissance, cession d’entreprise, changement de fiscalité.

Ce point trimestriel n’est pas une formalité. Nous vérifions que la répartition de vos contrats correspond toujours à votre horizon et que les versements prévus ont été faits.

Nous relisons la clause bénéficiaire après chaque événement de vie. Nous regardons si les nouvelles règles fiscales modifient l’ordre des priorités.

Ce suivi est financé par les rétrocommissions sur les contrats qui en versent, par les honoraires sur les autres. Vous ne recevez pas de facture séparée pour le suivi, et vous recevez chaque année le détail chiffré de ce que nous avons perçu.

Un exemple chiffré

Prenons une hypothèse, qui ne correspond à aucun client réel. Un cadre de 45 ans détient 250 000 € d’épargne dispersée : deux contrats d’assurance-vie ouverts dans deux banques successives, un plan d’épargne entreprise oublié, des livrets pleins et un compte-titres sans stratégie.

Il ne sait pas ce que l’ensemble lui coûte en frais chaque année.

Première étape : un bilan patrimonial facturé 1 200 €, devis annoncé au premier rendez-vous. Ce bilan chiffre les frais réels de chaque contrat, la fiscalité de chaque enveloppe et l’écart entre sa répartition actuelle et son horizon, la retraite dans vingt ans.

Deuxième étape : regrouper ce qui peut l’être sur des contrats en architecture ouverte. Un contrat en architecture ouverte donne accès aux supports de nombreuses sociétés de gestion, et pas seulement à ceux du distributeur.

Il permet de retenir des supports à frais réduits et de les changer sans changer de contrat.

Coût visible la première année : 1 200 € d’honoraires, plus les rétrocommissions perçues sur les nouveaux contrats, communiquées en euros en fin d’année. En face, nous regardons trois postes.

Les frais annuels évités sur 250 000 € par le passage à des contrats moins chargés, les frais sur versement supprimés, et l’impôt économisé par un choix d’enveloppe plus adapté.

Nous ne promettons pas ce que cela rapportera. Nous montrons ce que cela cesse de coûter, et vous décidez si l’écart justifie nos honoraires. Simulation indicative, sur la base des règles en vigueur en septembre 2026.

Bien choisir son CGP

Le titre de conseiller en gestion de patrimoine n’est pas protégé. Ce qui est encadré, ce sont les statuts qui permettent d’exercer.

Conseiller en investissements financiers pour les placements, courtier en assurance pour l’assurance-vie et la prévoyance, carte professionnelle de transaction pour l’immobilier : chacun se vérifie.

Trois questions suffisent à faire le tri. Posez-les à tout cabinet, nous compris.

La première : quel est votre numéro ORIAS ? Le registre ORIAS, consultable sur orias.fr, liste tous les intermédiaires autorisés en France avec leurs statuts. Un cabinet qui n’y figure pas ne peut pas vous conseiller sur un placement. Le nôtre est le 25001236.

La deuxième : comment êtes-vous payé, en chiffres ? Pas une formule vague sur des partenaires, mais un montant ou un pourcentage appliqué à votre dossier, écrit dans la lettre de mission. Un conseiller qui répond de façon floue a un problème avec sa propre rémunération.

La troisième : à quels produits avez-vous accès ? Un conseiller qui ne distribue que les contrats d’une seule maison n’a pas de choix à vous proposer. Demandez la liste des assureurs et des sociétés de gestion avec lesquels le cabinet travaille, et si les contrats sont en architecture ouverte.

Le prix arrive après ces trois questions. Un cabinet transparent et un peu plus cher vaut mieux qu’un cabinet opaque et en apparence offert. Le conseil que vous ne payez pas de façon visible, vous le payez toujours ailleurs.

Prenez rendez-vous pour un premier échange de 30 minutes. Il est offert, et vous pouvez nous poser ces trois questions.

À retenir

  • Premier rendez-vous de 30 minutes offert, bilan patrimonial de 500 à 3 000 € sur devis annoncé, conseil ponctuel à 220 € de l’heure, suivi compris.

  • Notre rémunération est mixte : honoraires pour le conseil, rétrocommissions sur certains contrats, montant communiqué en euros chaque année.

  • Avant le prix, trois questions à poser à tout cabinet : numéro ORIAS, détail chiffré de la rémunération, étendue des produits accessibles.

Questions fréquentes

Chez IPATRIM, le premier rendez-vous de 30 minutes est offert. Le bilan patrimonial coûte entre 500 et 3 000 € selon la complexité, sur devis annoncé avant de commencer. Le conseil ponctuel est facturé 220 € de l'heure. Le suivi est compris dans l'accompagnement. Sur le marché français, nous observons des taux horaires de 150 à 400 €, sans statistique officielle.

Les deux, chez nous, et nous le disons. Les honoraires paient le conseil : bilan, mission ponctuelle. Les rétrocommissions sont une part des frais de votre contrat, reversée par l'assureur ou la société de gestion au distributeur. Nous en percevons sur certains contrats et nous vous communiquons chaque année le montant en euros. La réglementation impose cette information ; nous la rendons lisible.

Pas nécessairement, mais il coûte de façon plus visible. Dans un réseau, le conseil paraît offert parce qu'il est financé par les frais des produits maison, que vous payez chaque année sans les voir. Un cabinet indépendant facture des honoraires, choisit parmi plusieurs assureurs et sociétés de gestion, et peut retenir des contrats moins chargés en frais. Le vrai comparatif se fait sur le coût total.

Le bilan rassemble votre situation complète : revenus, contrats, immobilier, dettes, régime matrimonial, entreprise. Il chiffre vos impôts et vos frais actuels, les confronte à vos objectifs et vous remet un document écrit avec des priorités classées. Il coûte entre 500 et 3 000 € selon le nombre de sujets et leur imbrication, sur devis annoncé au premier rendez-vous. Aucune souscription n'y est attachée.

Posez trois questions. Son numéro ORIAS, vérifiable sur orias.fr, qui prouve qu'il est autorisé à conseiller. Le détail chiffré de sa rémunération, honoraires et commissions, écrit dans la lettre de mission. L'étendue des produits accessibles : un conseiller limité à une seule maison n'a pas de choix à vous offrir. Le prix ne vient qu'ensuite, et la transparence reste le seul critère qui tienne.

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